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pollution

la drogue







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De quoi est compos l'air que l'on respire chaque jour ?

Pour vivre, un tre humain a besoin d'environ entre 10 000 et 15 000 litres d'air chaque jour. Cela reprsente entre 12 et 18 kg d'air !
La composition normale de l'air est :
- 78 % d'azote (N)
- 21 % d'oxygne (O)
- 1 % d'autres gaz
Qu'est-ce que la pollution de l'air ?

Quand cet air est modifi par des lments qui sont nuisibles notre sant et notre environnement (les polluants), on dit que l'air est pollu.
La loi sur l'air et l'utilisation rationnelle de l'nergie (LAURE) de 1996 dfinit la pollution atmosphrique comme tant "l'introduction par l'homme, directement ou indirectement, dans l'atmosphre et les espaces clos, de substances ayant des consquences prjudiciables de nature mettre en danger la sant humaine, nuire aux ressources biologiques et aux cosystmes, influer sur les changements climatiques, dtriorer les biens matriels, provoquer des nuisances olfactives excessives".
Cette pollution est plus accentue en ville o se concentrent voitures, camions, deux-roues, chauffage des btiments, ou certains moments : absence de vent, priode de chaleur.
Aussi, il est indispensable de limiter la pollution la source, l o les polluants sont mis.
Pour cela, il faut avant tout bien identifier les sources de pollution. Qui pollue ? Quand ? Pourquoi ?
Qu'est-ce qui pollue l'air ?

Plusieurs lments sont considrs comme des polluants de lair parce quils nexistent pas naturellement dans lair ou pas une telle concentration, et quils sont nocifs pour la sant des tres vivants.
Ce sont des gaz, souvent invisibles, comme le monoxyde de carbone (CO), les oxydes dazote (NOx) et de soufre (SO2) ou encore lozone (O3). Il y a aussi des particules solides, plus ou moins fines. Elles donnent leur consistance et leur couleur aux fumes. Ces poussires sont dorigine minrale, mtallique ou organique.
La prsence deau sous forme de vapeur ou de microgouttelettes en suspension donnant une fume blanche nest pas considre comme polluante.
Do viennent les pollutions de lair ?

Les polluants atmosphriques peuvent tre dorigine naturelle (missions volcaniques, plantes produisant des pollens, foudre), mais galement dues aux activits humaines :
- transports
- industrie
- chauffage des btiments
- agriculture avec lutilisation dengrais azots, des pesticides et les missions animales
- incinration des dchets.
Enfin, dans les espaces clos, lutilisation de produits dentretien, les colles de moquette, certains meubles en agglomrs, les activits domestiques comme le bricolage dgagent aussi des polluants.





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Les jeunes et la drogue
Depuis des annes, les tudes dmontrent que la consommation de drogues parmi les adolescents est un phnomne culturel bien prsent qui tend se maintenir. Lalcool et la nicotine (cigarette), les deux drogues lgales au Canada, sont les plus populaires et les plus nfastes chez les jeunes. En effet, une tude de Statistiques Canada dmontre quentre 1992 et 1996, le pourcentage de fumeurs parmi les lves de 7e, 9e, 10e, et 12e annes au Nouveau-Brunswick est pass de 26 33 pour cent et ce, malgr toutes les campagnes antitabac du gouvernement fdral. Parmi les autres drogues consommes chez les jeunes, mentionnons le cannabis et ses drivs (haschich, marijuana) ainsi que les hallucinognes (LSD, mescaline). Quant la cocane et lhrone, moins dun pour cent de la population du Nouveau-Brunswick en consomme.

Le cycle de la consommation
Pour comprendre le phnomne de la drogue, il faut dabord comprendre comment le corps ragit celle-ci. Dabord, la rponse du corps une drogue dpend non seulement de sa concentration, mais de la sensibilit des cellules atteintes. Cette sensibilit est contrle par des facteurs gntiques et les changements du corps en rponse une exposition prolonge la substance. À mesure que lorganisme est expos la substance toxique, il sadapte sa prsence et son niveau de sensibilit diminue jusqu ce quil y ait tolrance. Si la consommation de drogue se poursuit, la tolrance se transforme tranquillement et insidieusement en dpendance. Dune part, le corps sajuste la prsence de la drogue et ragit si celle-ci est enleve (dpendance physique); dautre part, la personne a un dsir constant de la drogue (dpendance psychologique). Enfin, le potentiel dabus dune substance dpend de plusieurs lments dont :
le facteur de dpendance de la drogue;
la disponibilit de la drogue dans la socit;
le rapport entre le danger potentiel et les effets physiques et psychologiques immdiats de la drogue.

Les signes
Pour un parent, il nest jamais facile dapprendre que son enfant prend de la drogue. Pourtant, si vous souponnez que votre adolescent a un problme de toxicomanie (dpendance une drogue), nattendez pas quil y ait dpendance avant dagir. Une simple exprimentation et vous devez intervenir. Ladolescent a besoin dapprendre quels sont les alternatives, les effets et les consquences. Il faut donc porter une grande attention aux changements dans le comportement et lenvironnement de votre adolescent qui pourraient tre des signes de consommation de drogue. Voici quelque-uns de ces signes :
des pupilles dilates, une surexcitation et un manque dattention;
un changement dhumeur important, la dpression et lisolement;
une tendance dormir le jour, laugmentation ou la diminution brusque de lapptit;
un changement soudain damis (trs important);
une baisse des notes scolaires;
la prsence dobjets suspects dans sa chambre : papiers rouler, montants inexplicables dargent, petits trous dans les vtements, pipes, bouteilles de Visine ou dautres produits pour drougir les yeux, morceaux de papier daluminium, ouate, sachet de plastique avec des traces poudreuses, pinces piler, miroir, lame de rasoir, paille, seringues ou couteaux de cuisine noircis.
Lemprunt frquent dargent et la disparition de petits objets de valeur devraient galement veiller vos soupons.Enfin, si les signes de consommation de drogue sont vidents, il est important de rester calme et de bien choisir le moment den parler avec ladolescent. Ne commencez pas une conversation alors que ladolescent est sous leffet de drogues; attendez un moment plus opportun. Évitez les menaces et les pleurs culpabilisants du genre Si je te reprend faire de la drogue. ou Quest-ce que jai fait pour mriter a? . Noubliez pas que votre adolescent nest plus un enfant et quil ne possde pas toutes les informations pour prendre des dcisions. Ce nest pas ncessairement un choix conscient, mais il dsire plutt faire partie, appartenir ou copier un groupe. Cest sa seule faon de faire face au stress. Abordez le jeune avec une grande ouverture desprit et soyez prt accepter ce quil va vous dire. Encouragez le dialogue en lui demandant ce que la drogue lui apporte, par exemple. Enfin, allez chercher de laide et du soutien auprs des organismes ou des thrapeutes qui travaillent dans le domaine de la toxicomanie chez les jeunes. Pour plus dinformation ou pour parler un conseiller en toxicomanie, contactez le centre de Services de toxicomanie de votre rgion.




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Violence is defined by the World Health Organization
as the intentional use of physical force or power, threatened or
actual, against a person, or against a group or community, that either
results in or has a high likelihood of resulting in injury, death,
psychological harm, maldevelopment or deprivation.[2] This definition associates intentionality with the committing of the act itself, irrespective of the outcome it produces.

Globally, violence takes the lives of more than 1.5 million people
annually: just over 50% due to suicide, some 35% due to homicide, and
just over 12% as a direct result of war or some other form of conflict.
For each single death due to violence, there are dozens of
hospitalizations, hundreds of emergency department visits, and thousands
of doctors' appointments.[3]
Furthermore, violence often has lifelong consequences for victims'
physical and mental health and social functioning and can slow economic
and social development.

Violence, however, is preventable. Evidence shows strong
relationships between levels of violence and potentially modifiable
factors such as concentrated poverty,
income and gender inequality, the harmful use of alcohol, and the
absence of safe, stable, and nurturing relationships between children
and parents. Scientific research shows that strategies addressing the
underlying causes of violence can be effective in preventing violence.
Examples of scientifically credible strategies to prevent violence
include nurse home-visiting and parenting education to prevent child
maltreatment; life skills training for children ages 618 years;
school-based programmes to address gender norms and attitudes; reducing
alcohol availability and misuse through enactment and enforcement of
liquor licensing laws, taxation and pricing; reducing access to guns and
knives; and promoting gender equality by, for instance, supporting the
economic empowerment of women.[4]




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http://ghaza-islamic.allgoo.net

    

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